Chambre 507 – JC Hutchins et Jordan Weisman – 2014

Sans titre

Paru sous le titre Personal effects: dark art en 2009 aux Etats-unis

4ème de couverture

Construit en 1875 à New York dans les profondeurs d’une ancienne mine de grès, l’hôpital Brinkvale renferme les criminels les plus extrêmes : trop dangereux pour l’asile, trop déséquilibrés pour la prison. C’est là que Zachary Talylor, thérapeute, doit analyser la personnalité de Martin Grace, afin de déterminer si celui-ci est suffisamment sain d’esprit pour répondre pénalement des crimes dont on l’accuse. Soupçonné de douze homicides, Grace a annoncé à chaque fois aux victimes leur mort imminente. Et les meurtres ont cessé deux ans plus tôt, lorsqu’il est devenu aveugle. Mais l’affaire est délicate, Grace disposant d’un alibi solide pour chacun des meurtres. Dans la chambre 507 de l’hôpital Brinkvale, l’interrogatoire prend peu à peu l’allure d’un jeu aussi dangereux que passionnant ou un esprit hanté, en proie à des visions prémonitoires, comme il veut le faire croire? Et surtout, pourquoi sait-il tant de choses sur la vie privée de Zachary? Est-il vraiment là par hasard ? Lorsqu’après de multiples coups de théâtre la vérité éclatera enfin, elle sera bien plus surprenante que tout ce que le lecteur a pu imaginer. Ce thriller cauchemardesque à l’atmosphère oppressante et à l’intrigue machiavélique est également un livre interactif. Le lecteur est en effet invité à mener l’enquête au même rythme que le thérapeute, grâce aux nombreuses pièces à conviction contenues dans l’ouvrage (photos, articles de journaux, des archives administratives, etc.).

Mon avis

L’article d’Yvan du Blog Emotions et son interview de l’auteur m’ayant donné très envie de découvrir ce livre, je me suis jetée dessus avec beaucoup d’enthousiasme…

Mais malheureusement la sauce n’a pas pris pour moi. L’ambiance « Silence des Agneaux » m’attirait bien sûr beaucoup, et le début va tout à fait dans ce sens, la rencontre entre Zach Taylor, art-thérapeute, et Martin Grace, personnage très inquiétant, devenu aveugle par conversion hystérique, enfermé dans un hôpital psychiatrique d’un autre siècle est absolument fascinante, en tout cas au début…

Je trouve qu’on part ensuite dans un récit un peu flou, la touche fantastique n’a pas pris, on est très loin du talent de Stephen King. On suit Zach dans son enquête, et c’est vrai qu’on peut s’identifier à ses peurs et ses cauchemars (la peur du noir joue un rôle-clé dans l’histoire), mais l’identification s’arrête là, j’ai eu du mal à entrer dans la peau de ce jeune art-thérapeute et à le suivre dans une enquête que j’ai trouvée décousue, on ne voit pas très bien où tout cela va nous mener, et la fin n’apporte pas vraiment plus de réponses, je la trouve peu aboutie.

Une déception donc pour moi… Et c’est rare que je ne sois pas du même avis qu’Yvan!

Nathalie, du blog Sous les Pavés la Page, n’a pas adhéré non plus complètement, voir sa critique

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7 réflexions sur “Chambre 507 – JC Hutchins et Jordan Weisman – 2014

  1. pas très étonné de ton ressenti en fait, pas assez cartésien pour toi 😉
    Non, plus sérieusement, ce livre fait débat, il faut lui laisser ça. La fin fait parler et tout le monde n’accroche pas à l’histoire (moi oui, mais ça tu n’as déjà dit) 😉

    Aimé par 1 personne

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